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Première et unique source française sur le talentueux Kenny Wormald
WECOLME ! Bienvenue sur Kenny Wormald France, première et unique source française deuis juin 2012. Révélé par l'émission DanceLife et plus récemment par son rôle dans le remake de Footloose, Kenny Wormald ne cesse de faire ses preuves. A l'affiche de plusieurs films ces dernières années, vous l'avez peut-être repéré dans Love & Mercy, Honey 3 où encore dans la série Fear The Walking Dead. Il est maintenant à la tête de son propre studio de danse : The Playground LA. Retrouvez ici toute l'actualité du talentueux danseur, acteur et chorégraphe. Je vous souhaite une agréable visite.
DERNIÈRES PHOTOS DE KENNY !

  15 Sep 2016         Posté par Sonny

Le 28 août dernier, Kenny était guest dans l’émission de radio The Brett Davern Show. Il y a retrouvé l’acteur Brett Davern avec qui il a tourné le film Love & Mercy.

Photos:

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PODCAST

  09 Sep 2016         Posté par Sonny

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SOURCE

Kenny Wormald a dansé la plupart de sa vie. C’est un fait qui est assez évident quand vous le regardez dans le remake « Footloose » (sorti en 2011) et les deux films « Center Stage ». Il a perfectionné ses compétences en prenant des cours de danse quand il était enfant (dans son Boston natal), puis plus tard sur les tournées en tant que danseur avec le seul et unique Justin Timberlake. En acceptant le rôle d’Erik » dans « Honey 3: Dare to Dance, » Kenny a trouvé l’inspiration dans un endroit improbable… Cape Town, Afrique du Sud, cadre magnifique du film. Il s’est fait quelques amis improbables aussi, mais c’est juste une des choses que nous avons découverte en parlant du film.

« Je pense que c’est une super, passionnante, histoire qui a du cœur » Kenny commence, quand on lui demande comment il décrirait le film. « Mais aussi, tant d’excitation et tant de talent à l’écran que ça va vous explosez en pleine face ! » Dit-il avec enthousiasme, avant d’ajouter : « Mais dans le bon sens! »

« Les danseurs étaient incroyables ! » Il explique. « Ils étaient tous de Cape Town. Je ne savais pas à quel point ils étaient talentueux. Je ne savais pas. Je ne savais pas s’ils savaient un peu ou beaucoup danser, s’ils étaient à la hauteur avec le genre de l’industrie ici. Ils étaient incroyables. Donc, quand vous voyez ces danseurs exploser l’écran, c’est incroyable. Et aucun d’eux n’a jamais été dans un film avant. Ils n’ont jamais travailler dans l’industrie. Ils ont fait des spectacles et des concerts là-bas, mais rien comme une énorme production de film, comme Universal. Ces gosses ne sont pas seulement incroyablement talentueux, ils étaient aussi tellement excités et vous pouvez le voir à l’écran.  »

Comment son personnage s’intégrer dans toute l’histoire ? « Je décrirais ‘Erik’ comme un artiste, d’abord. Tout au long du film, il lutte un peu avec Melea. Je ne veux pas dire qu’il est jaloux, mais il est un peu jaloux, parce qu’il l’aime vraiment et ils sont si loin de chez eux que tout est renforcé. Je pense, c’est vraiment cool qu’Erik la soutienne même s’il va à travers certaines de ces choses, et il devient un peu jaloux et il l’aide quand elle en a besoin le plus. Je pense que c’est quelque chose que je ferais dans cette situation. Je suis heureux qu’il ne soit pas reparti en Amérique en lâchant l’affaire. Il l’aide et j’apprécie ça. »

Nous avons demandé à Kenny comment il a reconstitué « Erik » pour lui donner vie ? « J’essaie de relier autant que je peux à des expériences personnelles » répond-il. « Si je n’ai pas vécu quelque chose que mon personnage a vécu, j’imagine comment je pourrais me sentir. Ou, je m’inspire de quelqu’un, comme ‘Oh, je suis allé à l’école avec un enfant comme ça.’ Donc, avec Erik, j’ai essayé de trouver certains de ces moments où il allait traverser des choses négatives et essayer de les rendre réels. J’imagine juste la façon dont il pourrait traverser ça et comment il se sent à propos d’une chose particulière et comment cela pourrait me faire sentir moi. C’est difficile de déterminer exactement le processus, tout ce qui le rend le plus réaliste possible. »

« Et aussi, il est un musicien et je ne suis pas exactement un musicien » a poursuivi Kenny. « J’ai grandi avec la danse et j’ai fait des claquettes et un peu de percussions, mais j’ai dû jouer du piano et ces scènes ne sont pas dans le montage final. J’ai dû apprendre à jouer du piano classique pour ce film. »

« Ce fut le plus grand processus pour moi d’entrer dans le personnage d’Erik » se souvient-il. « J’ai eu des leçons de piano dans ma caravane tous les jours pendant le déjeuner. Le professeur de piano venait dans mon appartement à Cape Town et je devais vraiment apprendre cette chanson, un peu difficile. Heureusement, c’est dans les bonus parce que j’ai réellement joué. »

Heureusement, les bonus sur le Blu-ray comprennent des commentaires du metteur en scène, un making of et plusieurs scènes supprimées, y compris son solo de piano. « Je suis le plus heureux de voir les scènes de piano » dit-il lorsque les caractéristiques de bonus sont discutées, « parce que c’était un processus épuisant et j’ai travaillé vraiment dur pour ça de sorte qu’il serait agréable d’avoir même juste les images pour montrer à ma mère, genre « Hey Maman ! Regarde ce que j’ai fait ! » Rit-il. Compte tenu de la complexité des routines de danse et le fait qu’il était rôle principal dans un autre film, nous pensons que sa mère sera fière avec ou sans piano, cependant, c’est un assez grand accomplissement.

Nous ne pouvions pas nous empêcher de se demander combien de temps il a fallu pour mettre toutes ces routines de danse ensemble ? « Je suis allé à Cape Town, environ deux semaines, je crois, avant la prise de vue ou peut-être une semaine avant la prise de vue. Cassie avait déjà été là-bas pour les répétitions avec les danseurs deux semaines avant moi. Ils étaient déjà en action depuis des semaines, puis je suis arrivé et je les ai rejoints. Je devais apprendre tous les trucs assez rapidement. »

« Les répétitions sont la chose dont je me souviens le plus » dit-il à propos de si oui ou non, il a une scène préférée dans le film. « Nous avions tous les danseurs et tout le monde se soutenaient mutuellement. Ce n’est pas comme ça dans les répétitions de Los Angeles. Je ne dis pas qu’ils ne sont pas amusants, mais ils ne le font pas avec autant de joie et d’excitation et de passion. Comme je l’ai dit, ce fut pour tous, leurs premiers projets, de sorte que ces répétitions de danse sont un souvenir fort pour moi et je ne les oublierai jamais. Ces gosses étaient tout simplement incroyables. Cela m’a vraiment fait tomber en amour avec la danse à nouveau. »

La fin du film se distingue également pour l’acteur. « Quand nous avons finalement été dans le théâtre pour la scène finale, on l’a fait devant un public… Je pense que c’est le genre de chose vraiment spéciale, car nous étions tous ensemble. C’était vers la fin du tournage et quand vous avez toute une audience qui tape dans les mains pour vous, vous ne devez pas vraiment réfléchir. Lorsque vous effectuez sur scène, ce n’est pas comme ‘Ok, nous sommes dans une scène dans un film ‘, C’est comme ‘D’accord, nous sommes sur scène. On y va à fond’. En entendant tout le monde applaudir, comme je l’ai dit, nous avons travaillé si dur dans ces répétitions, c’était la récompense ultime. »

« Il y a tellement de bonnes scènes dans le film » poursuit-il. « Les danseurs répétaient sans arrêt. Nous avions des kinés là-bas pour traiter les danseurs en cas de besoin. »

C’est difficile de regarder le film et ne pas remarquer le cadre magnifique. Nous mentionnons ceci pour Kenny et ses réflexions sur la prise de vue là. « Je pense qu’il est le film. Vous pouvez tourner partout ailleurs, c’est toujours bon. Mais la prise de vue à Cape Town rend cela magique. Pas beaucoup de gens ont vu, en particulier un film de danse, mais un film avec ce type de paysage… Je ne peux pas expliquer combien Cape Town est incroyable. Les plages, les gens, la nourriture, la culture, la danse, littéralement, je ne peux pas en dire assez à ce sujet. Je veux retourner là-bas et tourner un documentaire avec les danseurs, parce que, comme je l’ai dit, je suis tombé en amour avec la danse à nouveau, je suis tombé en amour avec ces danseurs. Ils ne sont pas tous issus de milieux confortables. Donc, leur passion est un défi que la vie leur a donné. Cette occasion les laisse vraiment briller et c’était beau à voir. Ça m’a rendu heureux d’avoir une vie comme la mienne et je chéris la danse et ce que la vie m’a apporté. Ça a vraiment fait de moi le plus heureux jamais. »

Les habitants ont embrassé l’arrivée de l’équipe de cinéma. « Les danseurs nous ont empoigné moi et Cassie et nous ont emmenés dans tous ses endroits super, des sortes de clubs de danse hip-hop. Cela aurait pu être un film en lui-même ou aurait pu être dans le film. Nous étions littéralement comme une famille. Si on n’était pas en répétition, nous traînions à notre hôtel. Cassie avait une belle chambre, donc nous étions toujours dans sa chambre. Elle était toujours accueillante avec tous les danseurs dans sa chambre. On dansait et s’amusait toute la nuit. Et… Les plages! Chaque fois que je pouvais aller à la plage, j’y allais parce qu’ils ont les plus belles plages! Je n’en avais jamais assez! Sérieusement, il faut certainement mettre Cape Town sur la carte pour les personnes qui ne sont pas au courant. Comme vous l’avez dit, la ville est un personnage du film. »

« J’espère que ce film pourra inspirer un jeune danseur ou inspirer quelqu’un à essayer d’être plus fort » dit-il sincèrement, avec son accent de Boston. « Que ce soit la danse ou du baseball, quel qu’il soit, j’espère qu’il peut inspirer quelqu’un. Je sais que quand j’étais jeune et que je dansais déjà, je regardais ces films de danse, j’étais tellement inspiré! Je voulais être dans le film, je voulais être ce personnage! Je voulais danser comme ça. Ensuite, je voulais aller en classe de danse le lendemain et je voulais essayer dix fois plus fort. Je pense donc que ces films sont spéciaux parce qu’ils ont ce pouvoir sur les enfants et ils pourraient vraiment être inspirés par un personnage, une scène de danse, une histoire. Il y a tellement que vous pouvez prendre de ça en tant qu’enfant, je pense, c’est ce qui le plus cool au sujet de ces films de danse. Donc, si nous pouvons fournir ce sentiment, même pour un danseur ou un enfant alors je pense que nous avons plus que fait notre travail. »

« Et aussi Cape town! » Il ajoute rapidement. « Je suis excité pour ces danseurs, mes amis, et pour la ville. Je pense que nous leur avons rendu justice. Je suis excité à ce sujet aussi! »

Quel est le futur pour l’acteur? Quelque chose d’assez grand. Il ne peut pas en dire plus pour le moment. « Je ne suis pas autorisé à en parler jusqu’à la diffusion. Mais j’ai fait quelques épisodes d’une très grande série qui sera diffusée au cours des prochaines semaines et je suis vraiment excité. Je ne peux pas dire quoi que ce soit parce que je ne veux pas être « ce gars-là » dit-il honnêtement.

Nous supposons que nous devrons simplement rester à l’écoute pour résoudre ce mystère, mais en attendant, regardez « Honey 3: Dare to Dance». Vous n’avez pas besoin être un danseur pour savoir que les chorégraphies sont aussi phénoménales que le talent qui les amène à la vie.

Pour en savoir plus sur « Honey 3: Dare to Dance » : HTTPS://WWW.UPHE.COM/MOVIES/HONEY-3-DARE-TO-DANCE

©KennyWormaldFrance

  07 Sep 2016         Posté par Sonny

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Dans le troisième opus de la franchise Honey, du réalisateur Bille Woodruff, Kenny Wormald (Footloose, Love & Mercy) dépeint Erik Wildwood, un jeune danseur – musicien étudiant au Cap, en Afrique du Sud. L’artiste américaine Cassie Ventura joue la petite amie d’Erik, Melea Martin, dont la lutte déterminée pour produire une version hip-hop de Roméo et Juliette est le thème principal du film. HNS a eu la chance de discuter avec Kenny à propos de tout ça.

HNS: Lorsque vous avez un film comme celui-ci avec autant de danse intense, apprenez-vous la danse d’abord, puis ajoutez-vous le dialogue ou répétez-vous tout à la fois?
KW: Nous avons fait un tas de répétitions au début avant de commencer le tournage donc nous avons eu un paquet de routines et des choses prêtes à être utilisé. Donc, nous devons simplement nous concentrer sur ce qui se passait d’abord et perfectionner la chose ensuite. Et il y a tant de scènes de danse qui ne sont pas dans le film, je suis sûr qu’il y en a plusieurs qui sont sur les bonus du DVD. Il fallait tourner et ensuite pendant un jour de congé, nous devions répéter, donc c’était comme un flux constant de chorégraphie, de prise de vue et de répétition, puis ensuite, il fallait aller chez le kiné pour s’assurer que nos genoux allaient bien. C’était un flux constant de danse et de tournage, donc oui, c’était incroyable!

HNS: Oh vous avez mentionné votre genou, avez-vous été blessé?
KW: Non, je ne me suis pas blessé. Il y avait un kiné là-bas pour nous si quelqu’un avait besoin. J’ai eu comme un petit froissement dans le bas du dos de sorte qu’elle à mis des aiguilles dans mon dos et je me suis dit, « Ok, je suis en Afrique du Sud et cette femme est en train de me planter des aiguilles dans le dos, c’est bizarre! ». Elle l’a fait et j’ai été instantanément guéri. Je me suis dit, « Qu’est-ce que ça ?! C’est incroyable !  » Elle m’a fait une sorte d’acupuncture et ça a été vraiment bénéfique. Mais oui, on dansait constamment, on répétait constamment, mais c’était bon parce que grâce à ça, on arrivait à vraiment traîner avec tout le monde. Tous les danseurs étaient tellement cool et ils nous ont vraiment bien accueilli Cassie et moi.

HNS: Ce film se déroule en Afrique du Sud et vous avez réellement filmé là-bas. Vous avez filmé avec de vrais talents d’Afrique du Sud, correct?
KW: Oui, je pense que c’est ce dont je suis le plus fier – pour eux – parce que ces danseurs n’ont jamais été dans un film, et ils sont si loin de toute l’industrie de la danse de Los Angeles et New-York. L’industrie de la danse est principalement basée ici (US) c’est ce que vous voyez dans un grand nombre de clips vidéo. Beaucoup de gens de partout dans le monde viennent ici pour être dans ces vidéos. Ils étaient de si loin que je ne savais pas quelle était leur formation… Je ne savais pas leur niveau. Ils étaient incroyables ! Ils m’ont immédiatement époustouflé pas seulement grâce à leur talent, mais ils étaient tellement passionnés et ils adorent tellement ce qu’ils font, ils ne sont pas blasés. Ils ont beaucoup de fierté d’où ils viennent et ils étaient heureux de représenter leurs pays en arrivant à être dans un film et danser avec nous… Je veux dire que pour beaucoup, c’était la joie d’avoir trouvé un emploi! Je veux faire un documentaire sur ces danseurs parce qu’ils m’ont beaucoup touché. Beaucoup d’entre eux sont issus de milieux très difficiles, et ils n’ont pas eu toutes les choses qu’il faudrait pour grandir, donc voir leur talent et leur passion à foncer dans un tel défi est aussi un autre aspect inspirant que j’ai vu quand j’y étais. Ils étaient si gentils et ils se supportent tous les uns des autres, C’est vraiment rare.

HNS: Puisque vous êtes un danseur professionnel accompli, vous sentez-vous à l’aise pour exprimer votre opinion ou pour participer activement à la chorégraphie?
KW: Les chorégraphes étaient aussi de là (Afrique du Sud), de sorte qu’ils étaient heureux d’avoir quelqu’un qui avait l’expérience que j’ai. Ils étaient non seulement enclins, mais voulaient collaborer avec moi. Dans beaucoup de moments en solo que j’ai, ils ne m’ont pas seulement dit quoi faire, ils mettaient en scène et me disaient « Ceci est où vous êtes, voici comment vous vous sentez » bla bla bla et je voulais faire mon propre mouvement et l’un des chorégraphes avec qui je travaillais le plus, son nom est Luc, me supervisait et me disait « Oh, c’était cool, mais fais aussi ça ! ». Ce fut un effort de collaboration qui je pense est toujours le meilleur chemin à suivre.

HNS: Sans trop en révéler, avez-vous une scène préférée ?
KW: Chaque fois que je suis arrivé à regarder les scènes de danse même si je ne suis pas à l’écran, j’étais comme « Oh mon Dieu, c’est vraiment bon! » En voyant le film pour la première fois, après les avoir vus de mes propres yeux, j’ai trouvé ça encore mieux! Cela a été si passionnant et si puissant avec tous ces danseurs. Je pense que vous pouvez vraiment voir à l’écran à quel point c’est passionnant. Mais aussi la scène finale, Roméo et Juliette, le grand final est un moment vraiment gratifiant, c’est tellement fun à regarder. Et nous avons performé devant un vrai public là-bas, ce n’est pas de faux applaudissements, c’était réel!

HNS: Je sais que vous avez joué le rôle principal du remake de FOOTLOOSE, un rôle joué à l’origine par Kevin Bacon. Aimez-vous jouer des personnages comme ceux de Honey 3 que personne n’a joué avant, par opposition à suivre les traces d’un autre acteur?
KW: Pour être honnête pendant toute l’expérience de FOOTLOOSE, je n’ai pas eu vraiment l’impression que j’étais là pour imiter quelqu’un ou que je devais prendre un personnage qui avait déjà été fait. Je me sentais comme mon propre personnage, c’était comme une nouvelle expérience parce que ça l’était vraiment pour moi. Mais oui la liberté d’être en mesure de faire ce que vous voulez et ne pas avoir d’idée préconçue de quelqu’un est amusant parce que vous pouvez faire ce que vous voulez. Si vous jouez un personnage emblématique alors ce n’est pas si mal non plus. Donc oui, j’aime les défis que tous les deux m’on apporter.

HNS: Mis à part un amour de la danse bien sûr, vous et votre personnage (Erik) partagez-vous des similitudes ?
KW: La chose à propos des personnages de Cassie et moi, c’est que nous sommes en quelque sorte des poissons hors de l’eau, et j’ai pris certaines de mes expériences personnelles, tu sais, avoir grandi à Boston et être dans une mentalité de vrai dur. J’étais le seul garçon dans la ville, qui dansait et c’était comme être un poisson hors de l’eau. C’était très comme vous savez que vous êtes juste différent de tout le monde donc c’est juste quelque chose dont je me suis souvenu, de sorte d’utiliser ce type particulier de mentalité. Il faut beaucoup de force et il faut beaucoup de courage et il faut le faire, c’est ce que ces personnages ont fait, ils sont allés en Afrique du Sud, est sont allé dans cette aventure sans réfléchir. Donc, j’ai imaginé passer par tout cela, mais pour être honnête, je passais par cette expérience. Je venais d’arriver à Cape Town et je rencontrais toutes ces nouvelles personnes donc il y avait l’excitation d’une nouvelle aventure que j’essayé d’utiliser, et vous savez, je ne vais pas dire que je suis jaloux, mais il (Erik) avait ses raisons d’être jaloux et si j’ai une raison d’être jaloux dans la vie réelle alors oui, je pourrais être jaloux un peu, mais ce que j’aime avec lui, c’est qu’il coincé avec elle et vous savez quand elle (Melea) a besoin de lui, il est là. Donc, je pense que cela serait quelque chose que je ferais probablement ou du moins, je souhaiterais le faire.

HNS: Je sais que vous avez dansé dans de nombreuses vidéos de musique et que vous avez fait des tournées en tant que danseur avec Justin Timberlake et The Pussycat Dolls, il n’y a rien dans le monde de la musique que vous pouvez révéler que vous pourriez être impliqué dans l’avenir ou pensez-vous vous concentrer davantage sur la comédie?
KW: Je n’ai rien de prévu dans un avenir proche qui à, à voir avec la danse et les clips vidéos. Je ne m’en éloigne pas, bien qu’étant un danseur étant dans une vidéo pour un artiste, ils appellent cela un danseur d’arrière-plan ( ou danseur de sauvegarde – backup dancer), je n’aime pas ce nom, j’ai déjà donné. J’ai atteint un grand nombre de buts que j’avais, qui m’on aider à trouver de nouveaux défis et de nouvelles choses qui m’on inspirer pour être là où je suis. Que ce soit la danse ou la comédie ou faire des films ou prendre des photos ou créer de la musique. Donc, je l’espère, je serai dans quelques vidéos de musique, mais peut-être pas. Je veux juste rester créatif de quelque façon que je peux.

HNS: Ceci est quelque chose que je veux demander depuis que je suis très impliqué dans le sauvetage des animaux et travaille avec plusieurs groupes de sauvetage des animaux. Avez-vous des associations que vous soutenez ou qui vous touche que vous aimeriez partager?
KW: Je ne suis actuellement pas attaché à quoi que ce soit qui me permette d’annoncer ou de promouvoir, mais en fait, c’est drôle que vous mentionniez ça, mais je viens de travailler avec quelqu’un qui dirige une grande entreprise que j’espère rejoindre, c’est un programme de sensibilisation à la santé mentale, mais je n’ai pas tous les détails et informations encore. La prochaine fois que nous bavarderons, je serai en mesure de vous donner cette information.

Nous attendons avec impatience les futures discutions avec Kenny et nous avons vraiment apprécié le film! Honey 3: Dare To Dance est disponible via Universal Home Entertainment en Blu-Ray, DVD et Digital HD. Alors assurez-vous d’obtenir votre copie!

©KennyWormaldFrance

  07 Sep 2016         Posté par Sonny

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Kenny Wormald a commencé à danser à l’âge de 6 après avoir regardé une vidéo des New Kids on the Block. Vingt-six ans plus tard, il gagne sa vie comme acteur et danseur professionnel, mis en vedette dans le remake de Footloose en 2011 et cette année dans Honey 3: Dare to Dance.

Pour la dernière version de la franchise Honey, le réalisateur Bille Woodruff (The Perfect match) pose l’histoire à Cape Town, Afrique du Sud avec Melea (Cassie Ventura) qui lutte pour rester à l’université et honoré la mémoire de sa mère. Alors que Kenny ne savait pas à quoi s’attendre, il dit que Cap Town était « belle » et que « les gens étaient si paisibles et accueillant que je ne voulais pas partir ».

Il a également salué les talents locaux comme la plupart des danseurs et les quatre chorégraphes venus d’Afrique du Sud. « Les danseurs m’ont impressionné. Je ne savais pas à quoi m’attendre de leur style de danse et de formation, mais ils étaient incroyables ». Il a également dit qu’ils avaient une énergie débordante, et même après une longue journée de tournage, ils étaient tous prêts à aller dans les clubs et continuer à danser.

En ce qui concerne l’expertise de Woodruff sur le tournage d’un film de danse (il a dirigé les deux films Honey avant et plus de 100 vidéos musicales), Wormald l’appelle « Le cool quarterbarck qui a été là avant » et vient apporter sa connaissance des scènes de danse sur un tournage de film.

Wormald a été non seulement impressionné par Woodruff, mais aussi par sa co-star Cassie Ventura. Il dit d’elle qu’elle est « très terre-à-terre » et à la fin du tournage, ils avaient « une sorte de relation frère/soeur ». Il a admis qu’il était un peu inquiet au début à cause de « combien elle est célèbre » (c’est intéressant, Wormald ne se voit pas comme presque aussi célèbre) mais ils sont finalement devenus de bons amis.

Quant à son avenir, Wormald a déclaré : « j’ai beaucoup appris en regardant Bille » et il espère un jour réaliser aussi. Il a récemment pris des mesures en ce sens le mois dernier, quand avec son ami Misha Gabriel, il a dirigé un clip composé de 100 jeunes danseurs. Vous pouvez le voir à : dancerpalooza.com/download.

Honey 3: Dare to Dance est une leçon de fusion de la danse Hip Hop/Africaine tout en affichant les fabuleux paysages du Cap et des costumes uniques. Si vous aimez Wormald dans Footloose, vous l’aimerez ici, car il apporte beaucoup de charme et mouvements de danse à ce projet.

Honey 3: Dare to Dance est dans les magasins aujourd’hui, le 6 septembre, 2016, en Blu-ray, DVD et Digital HD.

©KennyWormaldFrance

  04 Sep 2016         Posté par Sonny


C’est confirmé, Kenny fait partie du cast de la deuxième saison de la série Fear The Walking Dead. Il apparaîtra pour la première fois dans l’épisode n°10 « Do Not Disturb ». Il y joue le rôle de Derek, un jeune homme natif de San Diego qui a voyagé jusqu’à Mexico pour faire la fête. Accompagné de ses amis Brandon et James, il fait tout pour survivre à l’épidémie qui ravage le pays.

Capture d’écran HD: (Galerie complète)

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Stills de l’épisode:

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  04 Sep 2016         Posté par Sonny

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J’ai récemment eu l’occasion d’interviewer l’acteur Kenny Wormald pour la sortie prochaine de « Honey 3: Dare to Dance » en Blu-ray / DVD et numérique HD le 6 septembre. Ceci est le troisième film de danse de la franchise « Honey » et se déroule en Afrique du Sud tirant de l’histoire classique de Roméo et Juliette. Réalisé par Billie Woodruff et mettant en vedette Cassie Ventura et Kenny Wormald, le film est plein de cascades défiant la gravité et la chorégraphie est à couper le souffle. J’étais un grand fan du remake de 2011 « Footloose ». Je pensais que c’était bien fait, donc je suis super content d’avoir une conversation avec Kenny qui non seulement m’a fait part de son expérience de travail avec sa co-star Cassie, mais aussi comment les danseurs du Cap, en Afrique du Sud étaient impressionnants. Ci-dessous l’ensemble de mon entrevue avec Kenny Wormald …

Rama’s Screen: Salut, Kenny, je vous remercie pour ce temps et l’occasion, je suis un grand fan de Footloose!
Kenny Wormald: Merci, j’apprécie.

RS: Donc… « Honey 3: Dare To Dance » .. vous étiez un fan des deux premiers films? Avez-vous été du genre à re-regarder la franchise afin de vous préparé pour ce film?

KW: J’étais, bien sûr, au courant de l’original « Honey », j’étais un peu plus jeune et tout film de danse qui sort, je le regardais, donc j’étais certainement au courant, mais mon personnage est un autonome, il a sa propre vie à lui. Le seul type de référence au film original réel est que le personnage de Cassie vient de ce studio de danse, elle est du studio Honey Daniels et donc elle explore d’autres parties du monde. Mais ouais, j’aime vraiment tous les films de danse et je suis simplement heureux de faire partie de non seulement un script cool, mais également d’une franchise comme « Honey » parce que tout le monde la connaît déjà.

RS: Évidemment, vous êtes un danseur de talent, sans aucun doute. Et vous avez dansé dans des films au cours des années. Donc, dans ce projet, la partie danse à été facile pour vous ou avez-vous eu des défis?
KW: Chaque film que je fais ou chaque projet va certainement avoir son propre ensemble de défis. Mais en passant par quelques fois maintenant où certains projets n’avaient rien à voir avec la danse, je suis mentalement mieux préparés maintenant, que ce soit pour mon jeu où ma performance. Mais oui, la danse n’est pas nécessairement plus facile donc, nous avons eu quelques répétitions exténuantes pendant de longues heures, mais ils ont pris bien soin de nous. C’était difficile, mais c’était surtout amusant. Et les danseurs à Cape Town, je ne savais pas le niveau de leur talent, je ne savais pas si ce serais normal ou élevé ou faible. Nous vivons à Los Angeles et travaillons à New York et il y a toujours des danseurs incroyables sur les plateaux. Donc, j’étais un peu inquiet en allant là-bas, je ne savais pas s’ils seraient à la hauteur des normes de Hollywood et ils étaient encore mieux, ils étaient incroyables. Les danseurs embauchés pour ce film sont tous d’Afrique du Sud et ils m’ont tous juste bluffé. Et ils pourraient faire les styles de danse que nous faisons ici, mais ils ont une tonne d’autres styles, et ils sont influencés dans cette fusion de mouvement qu’ils font là-bas et c’est littéralement incroyable.

RS: Pour moi, Cassie Ventura est l’une des plus belles femmes de la terre, elle est juste absolument magnifique. Pouvez-vous parler un peu du fait travaillé avec elle en particulier en termes de répétitions de danse et aussi la création de la dynamique ou la chimie entre son personnage et le vôtre ?
KW: Totalement. Cassie est géniale, j’étais bien au courant de sa carrière avant ce projet, elle faisait partie de la raison pour laquelle j’étais intéressé par ce projet parce que je voulais m’assurer que ma co-star était quelqu’un qui allais m’exciter pour faire ce travail et j’ai pris un cours de danse sur sa chanson en 2007. Mais ouais, elle était déjà au Cap quand je suis arrivé, elle était déjà là, je pense, depuis deux ou trois semaines, donc quand je suis arrivé, elle connaissait tout le monde, elle savait où aller, c’était donc immédiatement comme avoir un ami, quand vous partez loin. C’est agréable d’avoir quelqu’un d’autre là-bas qui passe à travers les mêmes choses que vous allez traverser, de sorte que ce fût vraiment cool de l’avoir là. Je savais qu’elle était belle, je savais qu’elle avait du talent, mais je ne savais pas à quel point elle était gentille et cool. Elle est d’une partie du pays près d’où je viens. Je suis de Boston et elle a grandi dans le Connecticut, nous avons donc un peu, la même mentalité et elle est juste une fille vraiment cool, je ne savais pas à quoi m’attendre, mais encore une fois, j’ai été impressionné. Nous avons immédiatement eu à sauter dans les répétitions de danse, et je pense qu’il n’y a pas de meilleures façons de briser la glace ou d’apprendre à connaître quelqu’un que d’avoir juste à danser avec, vous baissez votre garde dès que vous commencez à transpirer. Tous les danseurs s’encourageaient les uns les autres et ont fait en sorte que Cassie et moi nous nous sentions à la maison. Donc c’était vraiment cool. En ce qui concerne les personnages, je pense qu’ils ne sont pas typiques, mais lorsque deux artistes ou des danseurs ou des esprits créatifs sont ensemble, ils ont tous deux leurs propres idées et points de vue, mais finalement les deux d’entre eux font tout le travail et ils sont réunis et je pense qu’il est vraiment cool que mon personnage arrive à l’aider surtout quand elle est dans le besoin. J’ai vu le film et son jeu est vraiment terre-à-terre et aussi sa danse est super. Dans certains films de danse, ils ont des personnages principaux qui ne peuvent pas danser. Et vous font penser qu’ils ne sont pas des danseurs professionnels, dans cet esprit, elle est vraiment bonne. Mais même ainsi, ce n’est pas un point faible dans le film, C’est certainement un point fort. Et comme vous l’avez dit, elle est évidemment belle. Tous mes amis, une fois de retour à la maison, étaient comme « Yo, tu travailles avec Cassie, passe lui le bonjour !

RS: C’est génial! Mais je n’entends pas votre accent de Boston, qu’est-ce qui est arrivé ?
KW: J’ai eu quelques entraînements pour me débarrasser de lui pour auditionner et pour d’autres projets sur lesquels je travaille. Je ne peux pas travailler avec un accent de Boston dans chaque projet que je fais. Alors, quand je fais attention à ce que je dis comme en interview, je perds définitivement un peu mon accent. Mais avec mes amis et quand je ne suis pas prudent avec mes mots, il est juste là.

RS: Je ne suis jamais allé en Afrique du Sud, C’est sur ma bucket-list cependant, j’ai toujours voulu y aller. Alors quelle expérience tirez-vous de « Honey 3 » ? Qu’avez-vous ramener de cette expérience que vous chérissez le plus ?
KW: Je ne peux pas en dire assez dans cette courte interview sur Cape Town, c’est littéralement mon endroit préféré sur la terre. Je suis allé à beaucoup d’endroits, tu sais avec le travail, j’ai été dans le monde entier, mais Cape Town a quelque chose que je ne peux pas vraiment expliquer. Et j’ai eu la chance d’être une partie de ce projet parce qu’aussitôt, j’ai été accueilli par tant de personnes et tant de danseurs. Et les danseurs ont vraiment voulu nous montrer leur culture, en nous faisant visiter. Donc, je suis allé partout, sur les plus belles plages, j’ai parcouru les montagnes, deux énormes montagnes sur lesquelles vous pouvez partir en randonnée. Et les danseurs nous ont emmenés à ces endroits souterrains qui ne sont pas très populaires, mais où la musique et la danse pendant la nuit étaient phénoménales. Ce que j’ai pris de là-bas, c’est que je suis tombé à nouveau en amour avec la danse et c’est grâce à ses danseurs. Même en pause pendant le déjeuner ils ne s’arrêtaient pas, ils commençaient simplement, sans style et ça finissait en battle. Ils étaient tellement solidaires les uns des autres et avec nous. C’est très rare. À Los Angeles, les gens sont… pas blasés, mais ils sont habitués à des choses, ils sont utilisés pour des emplois, ils sont habitués à travailler, mais c’est le premier film où ses danseurs n’ont jamais été. Ils ont toujours vu des films à la télévision en mode « Oh, je dois aller à Los Angeles pour être dans l’un de ses films » et le film est venu à eux et ils étaient plus que talentueux, de sorte que leur talent et leur amour, et leur passion, et leur soutien mutuel se sont instillés en moi si lourdement. J’étais dans un tel bon endroit que je ne voulais pas partir, mais c’était de Noël et je le devais. Je serais resté beaucoup plus longtemps si j’avais pu.

RS: Pour le reste d’entre nous, y compris moi, nous avons deux pieds gauches, nous regardons des films comme « Step Up » ou « Honey 3 » et nous sommes comme « Mec, je voudrais pouvoir bouger et danser comme Kenny » alors, quel serait votre conseil pour nous?
KW: Je pense que c’est vraiment cool qu’il y ait une sorte de changement dans la façon dont les gens regardent la danse et parlent de la danse. Quand j’étais jeune, on s’est moqué de moi pour la danse. Mais maintenant, c’ est vraiment cool et je pense que c’est incroyable. Les gens regardent et veulent le faire. Ça prend beaucoup de temps d’entraînement. Mais ce que je dis toujours aux gens qui ont deux pieds gauches, c’est d’y aller étape par étape. Vous pouvez le faire avec un verre dans votre main, vous pouvez le faire dans une épicerie, vous pouvez le faire de toute façon où vous voulez. Voilà votre base et vous trouverez votre groove et vous commencerez à ajouter quelques autres trucs ici et là. Voilà mon conseil pour toi, mon pote.

©KennyWormaldFrance